about

canalh, dj no breakfast, laundrymix, Ping Pong Junior (mix vidéo)
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cumbia, chicha, champeta, latin hop, oriental psyche funk, bollywood madness, global beats, tropical bass, moombahton, krunk, juke, baltimore, baile funk, mambo de calle, kuduro, 3ball …


On peut comparer Guachafita à un genre de discothèque itinérante ... Dédiées aux musiques du monde et à leurs variations mutantes plus énergiques: musiques urbaines, digitales et pimentées de lourdes basses et de MCs endiablés, elle fera chalouper même les plus constipés..

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¡ GUACHAFITA … TE PONE BIEN LOCO, TE PATINA EL COCO !


Petite tentative de définition du phénomène…


Les enfants, j’ai découvert un truc dingue, et je sais très bien ce que vous allez me dire : mais on connaît ça depuis déjà des semaines, non mais t’es grave ou quoi ?!

Réponse : oui.

Tout a commencé le jour où je me suis déhanchée sur mon premier rythme de cumbia. Ohlala, oui, vous pouvez rire, mon déhanchement relevait plus de celui d’une baleine échouée que d’une latina avertie.

Mais bon, c’était un premier pas vers cette musique-là, le frisson sans la prise de risque, l’innovation dans la tradition, pffffiu, cherchez pas, un peu comme une campagne électorale, sans grand intérêt.

N’empêche, j’ai bien aimé, et ce petit air a continué de me trotter dans la tête, sournoisement, insidieusement.

Le problème c’est que, n’ayant jamais appris à danser, et ayant une culture musicale plus que moyenne je ne savais pas vers quoi me tourner pour retrouver ce petit frisson.

Désespoir.

C’est donc là qu’elle est arrivée sur son cheval blanc, MA DECOUVERTE DE L’ANNEE :  LA GUACHAFITA!

Je sais, ça fait déjà un bon moment que tout le monde en parle. Mais que voulez-vous,  c’est un euphémisme de dire que je n’écoute pas toujours…

A partir de maintenant, promis, j’écouterai toujours.

J’ai donc écouté, pris peur devant les rythmes tous plus fous les uns que les autres : cumbia, chicha, champeta, latin hop,oriental psyche funk, bollywood madness, global beats, tropical bass, moombahton, baile funk, mambo de calle, kuduro, afrobeat, broken beat…(ARRRGH !!!), eu un mouvement de recul face à ces dizaines de gens en transe, rigolé devant les rugbyman en transe eux aussi. Quoi, des rugbymen ? Et de la cumbia ?

C’est là que j’ai réalisé.

Autour de moi, il y avait des tas de gens qui n’avaient aucune idée de ce qu’ils écoutaient, la plupart d’entre eux n’avaient jamais entendu un seul morceau, et pourtant, tout le monde dansait, tout le monde en profitait à fond, même les deux crazy DJ sur la scène, et c’était beau de voir que tout n’était que pure sensation. Ce joyeux bordel n’était dû qu’à l’envie des DJ et à la qualité de ces sons venus tout droit d’Amérique Latine, d’Inde ou de Turquie pour réchauffer les nuits toulousaines.